
Les travaux de mise en sécurité du parc Jean Royère ont eu lieu du 14 au 25 janvier. Au programme : élagage et abattage de 33 arbres dépérissants.
Acquis par la Ville en 2005, les 9 181m2 du parc Jean Royère ont déjà fait l’objet d’un premier nettoyage. Pour devenir espace public, le parc Jean Royère doit maintenant se refaire une santé. L’expertise sanitaire et sécuritaire réalisée en février 2007 par la Compagnie bretonne de gestion forestière a en effet révélé la nécessité d’une intervention rapide sur les arbres les plus malades.
En conciliant sécurité et maintien de l’environnement, et surtout sans trop bouleverser le paysage, 33 arbres (sur les 89 diagnostiqués) vont être abattus. Dangereux ou dépérissants, ils étaient pour la majorité implantés en périphérie du parc. Des travaux d’élagage vont également être menés : il faut raccourcir les plus grosses branches ou débarasser les houppiers de leurs branches mortes.
Suivra une étude pour envisager le réaménagement du parc Jean Royère en vue d’une ouverture au public. De nouvelles plantations pourront alors y être réalisées. Des arbres remarquables ou à grande valeur esthétique - qui ont été identifiés au cours de l’expertise de février - serviront de point de départ au futur aménagement paysager du site. Chênes rouvres, laurier, thuya du Canada multicaule (avec plusieurs tiges), cyprès, cèdres, tilleul à houppier en “parapluie”, érables sycomores... participeront à la conservation de son caractère forestier et sauvage.